Notre école en quelques mots



  • - Garderie de 6h45 à 17h30 tous les jours.
  • - 7 classes primaires et 4 classes maternelles (2016-2017).
  • - 2 puéricultrices, 5 surveillantes en plus des enseignants.
  • - Equipe motivée et stable, très bons résultats aux épreuves certificatives (P2,P4, P6) et non certificatives (P3, P5).
  • - Remédiations significatives par les enseignantes, Mme Béatrice et la Direction.
  • - Comme dans la majorité des écoles, cours de néerlandais dès la P5, de gymnastique ainsi que de natation dès la P1.
  • - Travail en étroite collaboration avec plusieurs logopèdes.
  • - Beaucoup d'espaces pour les récréations.
  • - Tableau blanc interactif dans le degré supérieur, extension prévue dans le futur.
  • - Animation pastorale et cours de religion.
  • - Ambiance familiale, conviviale.
  • - Toilettes nettoyées quotidiennement...
  • - Sorties pédagogiques et culturelles, projets divers, prévention contre la violence et le harcèlement, classes de dépaysement, ...

Pourquoi l'école libre Saint-Vincent ?

Parce que l'école a été créée en 1850 par des soeurs de la congrégation de Saint-Vincent de Paul, un ordre très tourné vers les plus démunis à l'exemple de leur Saint Patron.
Les soeurs occupaient la maison (n°32) et enseignaient aux filles du village et des environs au n°30. Elles ont ouvert une école de garçons au n°28, tenue par un instituteur laïc.
Après leur départ, l'école a été dirigée et les classes tenues par des laïcs. Les religieuses ont fait don des bâtiments et du terrain au doyenné de Solre-sur-Sambre. Nous occupons les bâtiments sous bail emphythéotique.
Rien ne nous appartient, nous sommes donc libres !!!!!

La chronologie des directeurs laïcs

  • De 19?? à 1968 Monsieur Meurant
  • De 1968 à 1998 Monsieur Paul Squélard
  • De 1998 à 1999 Madame Pascale Lewaite
  • De 1999 à 2001 Madame Georgette Coquette
  • De 2001 à 2006 Monsieur Benoît Moulin
  • De 2006 à 2017 Monsieur Emmanuel Falkenburg

Comment fonctionne une école libre? Libre de quoi ?

L'école ce n'est pas seulement des instituteurs, des surveillants et un directeur. Il y a aussi tout un «monde» plus ou moins caché qui tourne autour de l'établissement Saint-Vincent. Sachez que le mot «libre» désignait avant le fait que l'institution école pouvait accepter ou refuser les inscriptions des élèves, pouvait engager ou non des enseignants au libre choix du Pouvoir Organisateur. Tout ça n'existe plus et c'est un bien assurément. Une école libre et chrétienne de surcroît doit montrer l'exemple : l'accueil de tous, des pauvres, des riches, des étrangers,... et ne pas faire un choix sur base d'a priori et de préjugés.

Les écoles libres n'ont plus de liberté en ce qui concerne les engagements des enseignants. Nous faisons partie d'un système qui protège le personnel nommé ou prioritaire. Une personne nommée dans une école X voisine de la nôtre, perdant son emploi par manque d'élèves pourra être réengagée dans une autre école libre qui a des enseignants non encore nommés. Ne dit-on pas que le bonheur des uns fait le malheur des autres!

S'il est bien une chose qui caractérise encore une école libre, ce sont les locaux dont les propriétaires relèvent d'ordres religieux, voire diocésains. Tout est à notre charge: électricité, eau, chauffage, téléphone, internet, travaux, ...

Trois groupements de personnes totalement distincts permettent à l'école de votre enfant de fonctionner : le Pouvoir Organisateur, l'équipe pédagogique et l'Association des Parents (pas obligatoire mais tellement importante).





Mais comment fait l'école pour tout payer...?

A savoir : toutes les fournitures, les assurances, le mazout, l'eau, l'électricité, le gaz, l'entretien, l'A.F.S.C.A, Reprobel, les salaires des surveillantes, l'O.N.S.S., les photocopies, le téléphone, les travaux, les interventions du P.O. pour les classes de dépaysement, ... ?

Rien n'étant gratuit, nous devons vous demander une petite participation pour les garderies, pour les excursions, pour les sorties culturelles, sportives et pédagogiques. Sans cette petite aide, nous ne pourrions pas assurer des services comme les études, les garderies, l'apprentissage de la natation. Dans certaines écoles voisines, les surveillances du temps de midi, la place de l'enfant au réfectoire, les manuels scolaires, le maillot de gymnastique au nom de l'école, ... sont payants.

Chaque enfant rapporte un budget (moindre pour un élève maternel que primaire) appelé subside payé par la Communauté Wallonie-Bruxelles. Une des bizareries de nos lois c'est que les subsides alloués aux écoles libres sont moins importants qu'aux autres réseaux. Un élève ne vaut-il pas un autre élève ? Apparemment non.

Ce mois de janvier 2017, on en a parlé dans les médias mais de façon très discrète. Voici un tout petit extrait d'une interview du Directeur Général de l'Enseignement Libre, Etienne Michel :
« Un exemple? Etienne Michel explique qu'au fondamental, un élève des réseaux subventionnés « rapporte » 500 euros à son école... contre 870 euros pour un élève du réseau officiel. Au secondaire, le rapport est de 780 euros… contre 1.400 à la Communauté. »

Loin de moi de relancer la guerre scolaire mais là on cache une irrégularité aux citoyens !!

Donc avec moins de moyens, nous faisons aussi bien que les autres réseaux, cela relève presque du miracle ! Normal pour une école chrétienne !